Vote en assemblée générale de copropriété : organisez un scrutin conforme loi ELAN.
L'assemblée générale d'une copropriété mobilise un syndic, un conseil syndical et plusieurs dizaines à plusieurs centaines de copropriétaires autour de décisions opposables. Sephos précâble la loi du 10 juillet 1965, le décret du 17 mars 1967 et l'ordonnance 2019-1101 pour que chaque scrutin — événement de vote tenu en assemblée — produise un procès-verbal signé électroniquement, déposable sans contestation. Cette page détaille le cadre juridique, le calendrier opérationnel, le calcul des majorités et les critères de choix d'une plateforme pour une AG en ligne, à distance ou hybride.
L'assemblée générale de copropriété n'est plus un rendez-vous papier.
Pendant plus de cinquante ans, l'assemblée générale d'une copropriété s'est tenue en présentiel, avec convocation postale, formulaire de pouvoir manuscrit et procès-verbal tapé après-coup par le syndic. La loi ELAN du 23 novembre 2018, puis l'ordonnance 2019-1101 du 30 octobre 2019, ont changé le cadre en autorisant explicitement le vote par correspondance et la tenue de l'assemblée à distance ou en format hybride — présentiel et visioconférence simultanés. Le décret 2020-834 du 2 juillet 2020 a précisé les modalités du formulaire de vote par correspondance, son contenu obligatoire et ses conditions de validité. Le scrutin — événement de vote au sens strict — peut désormais combiner trois canaux, à condition que la plateforme utilisée garantisse l'identification du votant, la confidentialité du bulletin et l'intégrité du dépouillement (décompte des voix exprimées). Le quorum, ici, ne désigne pas un seuil de participation : la loi du 10 juillet 1965 n'en impose aucun pour qu'une AG de copropriété se tienne valablement. Le seuil pertinent est la majorité applicable à chaque résolution, fixée par les articles 24, 25, 25-1 et 26 selon la nature de la décision. La promesse de Sephos est de précâbler ces régimes — calcul automatique des tantièmes et millièmes, application des majorités, gestion des procurations sous plafond de l'article 22, formulaire de correspondance conforme CERFA — pour que le syndic n'ait à produire ni cahier des charges technique, ni expertise juridique, ni vérification arithmétique. Le procès-verbal sort de la plateforme signé électroniquement au niveau qualifié eIDAS, opposable devant le tribunal judiciaire pendant tout le délai de contestation. Cette page documente ce que chaque syndic, conseil syndical et copropriétaire doit savoir avant la prochaine AG, ce qu'ils doivent exiger d'une plateforme de vote AG copropriété, et ce que Sephos leur garantit en retour.
Tous les textes applicables au vote en AG de copropriété.
Sephos précâble les régimes juridiques propres à la copropriété. Vous n'avez pas à devenir juriste pour organiser une assemblée générale en ligne valide — chaque exigence ci-dessous est tenue par défaut, contractualisée et auditée.
Statut de la copropriété des immeubles bâtis. Définit l'assemblée générale comme l'organe souverain du syndicat des copropriétaires, énumère les pouvoirs du syndic, fixe les règles de convocation, d'ordre du jour, de tenue de séance et de procès-verbal. C'est le texte matriciel : tout ce qui n'est pas explicitement autorisé par dérogation reste soumis à cette loi.
Texte d'application de la loi de 1965. Détaille les délais (convocation 21 jours avant l'AG par l'article 9), la forme de la convocation, le contenu obligatoire de l'ordre du jour, les modalités de vote en assemblée, la rédaction et la notification du procès-verbal. C'est le manuel opérationnel du syndic.
Article 211 : autorise pour la première fois le vote par correspondance et la tenue d'assemblées générales à distance (visioconférence, audioconférence ou tout autre moyen électronique de communication). Le formulaire de vote par correspondance doit être joint à la convocation. La décision de recourir à la visioconférence est votée à la majorité de l'article 25.
Réforme du droit de la copropriété. Confirme et précise les modalités du vote par correspondance, de la participation à distance et du vote électronique. Introduit l'article 17-1 dans la loi de 1965, qui encadre la tenue d'AG en visioconférence. Ouvre la possibilité d'une AG entièrement à distance, sans présentiel.
Permet aux copropriétaires de participer à l'assemblée générale par visioconférence, audioconférence ou tout autre moyen de communication électronique permettant leur identification. Le procès-verbal mentionne ces modalités. La décision d'organiser une AG en visioconférence est prise à la majorité de l'article 25.
Chaque copropriétaire peut se faire représenter par un mandataire de son choix. Plafond : un mandataire ne peut détenir plus de trois pouvoirs, sauf si le total des voix des mandants et du mandataire n'excède pas 10 % des voix du syndicat. Le syndic, ses préposés, son conjoint et ses ascendants ou descendants ne peuvent recevoir de pouvoir, même indirectement.
Majorité des voix exprimées des copropriétaires présents, représentés ou ayant voté par correspondance. Les abstentions et les bulletins blancs ne sont pas comptés comme des voix exprimées. S'applique aux décisions de gestion courante : approbation des comptes, budget prévisionnel, travaux d'entretien, désignation du syndic.
Majorité des voix de tous les copropriétaires, présents, représentés ou non. Plus exigeante que l'article 24. S'applique aux décisions modifiant la jouissance ou l'administration : travaux d'amélioration, individualisation des contrats d'eau, installation de bornes de recharge, désignation des membres du conseil syndical.
Si une résolution soumise à la majorité de l'article 25 recueille au moins le tiers des voix de tous les copropriétaires sans atteindre la majorité absolue, une seconde lecture est immédiatement organisée à la majorité de l'article 24. Sephos détecte automatiquement ce seuil et rouvre le vote à la majorité simple sans intervention manuelle du syndic.
Majorité des membres du syndicat des copropriétaires représentant au moins les deux tiers des voix. La règle la plus exigeante de la copropriété. S'applique aux décisions structurelles : modification du règlement de copropriété, aliénation des parties communes, surélévation, changement d'usage. Sephos décompte parallèlement les deux conditions.
Impose une obligation de minimisation des données, un droit d'information du copropriétaire votant et un contrat de sous-traitance conforme à l'article 28. Sephos est sous-traitant du syndic responsable de traitement. Registre des traitements, AIPD sur demande, DPA signé par défaut.
Confère à l'horodatage et à la signature électronique une valeur juridique opposable. Sephos appose un horodatage qualifié sur chaque opération sensible et délivre une signature qualifiée sur le procès-verbal de l'AG, équivalente à la signature manuscrite devant un juge.
Les cinq étapes d'un vote en AG de copropriété.
Au-delà des principes juridiques, l'assemblée générale suit une mécanique éprouvée que le syndic pilote sans expertise technique, à condition que la plateforme prenne en charge les étapes sensibles — convocation horodatée, calcul des tantièmes, dépouillement — qui doivent rester automatiques et auditables.
De J-30 à J+8, le rétroplanning d'une AG de copropriété.
Ce calendrier est conforme aux délais minimaux fixés par le décret du 17 mars 1967. La phase amont est difficilement compressible — le délai de 21 jours pour la convocation est impératif. Il intègre la préparation des résolutions, la collecte des votes par correspondance, la tenue de l'AG hybride et la notification du PV.
Le syndic recueille les questions du conseil syndical et les demandes d'inscription des copropriétaires, arrête l'ordre du jour, prépare les projets de résolutions et rassemble les pièces justificatives.
Convocation horodatée envoyée à chaque copropriétaire par courrier électronique recommandé ou LRAR (article 9 du décret 1967). Ordre du jour, projets de résolutions, formulaire de vote par correspondance et pièces annexées.
Les copropriétaires votent sur chaque résolution depuis leur espace personnel ou via le formulaire papier. Sephos horodate chaque bulletin et le verrouille jusqu'à l'ouverture de la séance.
Les copropriétaires qui ne pourront pas être présents désignent un mandataire. Sephos vérifie automatiquement le plafond de trois pouvoirs par mandataire de l'article 22 et signale les conflits (procurations en faveur du syndic, préposés ou ascendants).
Le président de séance ouvre l'AG, accueille les copropriétaires en présentiel et en visioconférence, présente chaque résolution, recueille les votes en séance et agrège ceux émis par correspondance. Calcul des majorités en temps réel.
Le procès-verbal est généré automatiquement à la clôture de la séance, signé eIDAS qualifié par le président, les scrutateurs et le secrétaire. Mention des opposants et des défaillants conformément au décret 1967.
Le PV est notifié aux opposants et défaillants dans le mois (article 18 du décret 1967), par lettre recommandée électronique ou postale. Sephos automatise la notification et conserve les accusés.
Les rôles dans un scrutin d'AG Sephos.
Chaque rôle a son propre niveau d'accès et ses propres responsabilités. Aucune confusion possible : la séparation des pouvoirs prévue par la loi de 1965 est inscrite dans la plateforme.
Pilote la mise en place de l'AG : rédige l'ordre du jour, envoie les convocations horodatées, importe la liste des copropriétaires avec leurs tantièmes, paramètre les résolutions, supervise la communication. N'accède jamais au contenu des bulletins avant le dépouillement.
Ouvre l'AG, conduit les débats, donne la parole, soumet chaque résolution au vote, déclare le résultat. Signe électroniquement le procès-verbal au niveau qualifié eIDAS. Reçoit un accès à l'audit trail en lecture seule.
Contrôlent la régularité du dépouillement et du calcul des majorités. Vérifient l'application des règles de procuration (plafond article 22, exclusion du syndic et des préposés). Co-signent le PV avec le président.
Reçoivent la convocation, votent par correspondance avant l'AG ou en séance, peuvent donner pouvoir à un mandataire. Le mandataire dépose la procuration via la plateforme ; Sephos contrôle automatiquement les plafonds et conflits.
Ce qui ralentit aujourd'hui les AG de copropriété.
Six points de friction que nous voyons revenir dans presque chaque cabinet de syndic préparant une AG d'immeuble.
Lettres égarées, accusés non retournés, copropriétaires en résidence secondaire injoignables. Une convocation hors délai de 21 jours, ou une preuve d'envoi manquante, suffit à annuler l'AG entière sur recours d'un copropriétaire opposant.
Les copropriétaires occupants travaillent en semaine, les investisseurs ne se déplacent pas, les résidents secondaires ne viennent qu'en été. Le présentiel pur n'atteint plus la majorité absolue requise par l'article 25 sur les résolutions importantes.
Mandats au-delà du plafond de trois (article 22), pouvoirs donnés au syndic ou à ses préposés, signatures non vérifiables, dates falsifiées. Chaque procuration irrégulière est un motif de contestation devant le tribunal judiciaire.
Tantièmes généraux, tantièmes de bâtiment, tantièmes d'escalier, tantièmes spéciaux selon la résolution. Un tableur Excel mal paramétré, une formule erronée et la majorité est mal calculée, le résultat de l'AG est attaquable.
Procès-verbal tapé après-coup, mentions manquantes (opposants, défaillants, votes par correspondance), notification aux opposants oubliée dans le mois requis par l'article 18 du décret 1967. Le délai de contestation de deux mois part de la notification.
PV stockés sur le serveur du cabinet, convocations sur la messagerie du gestionnaire, procurations dans des classeurs physiques. En cas de litige cinq ans plus tard, retrouver la chaîne de preuves prend des journées.
Quatre preuves concrètes, pas quatre adjectifs.
La sécurité d'un scrutin d'AG ne se résume pas à un certificat SSL et à un mot de passe complexe. Elle repose sur une architecture cryptographique vérifiable, des journaux opposables et une chaîne de preuves capable de soutenir un contentieux devant le tribunal judiciaire.
Comment Sephos protège un bulletin d'AG, en trois étapes.
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1
Génération des clés du scrutin
Au moment de la création de l'AG, Sephos génère une paire clé publique / clé privée propre à cette assemblée (RSA-4096 ou Curve25519). La clé publique est embarquée dans la page de vote ; la clé privée est fractionnée immédiatement entre le président de séance, les deux scrutateurs et un fragment de sauvegarde conservé hors ligne par Sephos.
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2
Scellement de chaque bulletin
Chaque vote — par correspondance avant la séance ou émis en séance — est chiffré sur le navigateur du copropriétaire, horodaté au moment exact de son enregistrement par une autorité tierce eIDAS, puis déposé dans l'urne chiffrée. Aucun acteur, y compris le syndic, ne peut lire le contenu des bulletins avant le dépouillement collégial.
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3
Signature du procès-verbal eIDAS qualifié
À la clôture de l'AG, le président de séance et les scrutateurs se connectent et soumettent leurs fragments. Sephos reconstitue la clé privée en mémoire vive, déchiffre les bulletins, calcule les majorités applicables (articles 24, 25, 25-1, 26), génère le PV et le signe au niveau qualifié eIDAS. Le PV signé est opposable au même titre qu'une signature manuscrite.
La cohérence cryptographique du scrutin est vérifiable par un tiers — un huissier, un expert mandaté par le tribunal judiciaire, un membre du conseil syndical. Sephos publie un protocole d'expertise opposable, contractualisé, qui rend l'audit indépendant possible sans intervention de nos équipes.
Avant votre prochaine AG de copropriété.
La liste de contrôle que nos équipes parcourent avec chaque nouveau syndic. Sephos couvre la plupart des points automatiquement — cette liste vous aide à valider les éléments qui restent de votre côté.
- Ordre du jour arrêté et signé : projets de résolutions formulés clairement, pièces justificatives jointes (devis, comptes, projets de contrats), questions du conseil syndical et des copropriétaires inscrites.
- Liste des copropriétaires à jour : état descriptif de division vérifié, mutations récentes intégrées, tantièmes généraux et spéciaux exacts, copropriétaires démembrés correctement identifiés (usufruitier ou nu-propriétaire selon la nature de la résolution).
- Convocations envoyées 21 jours avant : envoi par LRAR, courrier électronique recommandé ou remise contre émargement (article 9 du décret 1967), accusés conservés en preuve opposable.
- Formulaire de vote par correspondance joint : formulaire conforme au décret 2020-834 du 2 juillet 2020, mentions obligatoires présentes (liste des résolutions, oui/non/abstention, identité, signature), notice d'usage en annexe.
- Mode de tenue déterminé : présentiel, visioconférence ou hybride, choix validé conformément au règlement de copropriété et à l'article 17-1 de la loi de 1965, lien de visio communiqué aux copropriétaires.
- Procurations vérifiées : plafond de trois pouvoirs par mandataire de l'article 22 contrôlé, exclusion du syndic et de ses préposés appliquée, signatures vérifiées, dates antérieures à l'AG.
- Bureau de séance prévu : président pressenti, deux scrutateurs identifiés, secrétaire désigné (par défaut le syndic), informations transmises pour signature électronique le jour J.
- Tantièmes spéciaux paramétrés : pour chaque résolution, identification des tantièmes applicables (généraux, bâtiment, escalier, ascenseur, eau chaude), validation par le conseil syndical avant l'AG.
- Pièces consultables avant l'AG : devis, comptes approuvés, projet de budget, projets de contrats déposés dans l'espace copropriétaire dès l'envoi des convocations, accessibles à tout moment.
- Calendrier de notification du PV anticipé : notification aux opposants et défaillants prévue dans le mois suivant la tenue de l'AG (article 18 du décret 1967), procédure d'envoi automatisée.
- Archivage 10 ans planifié : scellement, audit trail et procès-verbal archivés pour la durée de l'immeuble plus délais de contestation, accès garanti aux copropriétaires en lecture seule.
- Procédure de contestation portée à connaissance : coordonnées du tribunal judiciaire compétent, délai de deux mois à compter de la notification du PV pour les opposants et défaillants, procédure d'expertise indépendante documentée.
Les agréments qui rendent Sephos opposable en copropriété.
Sephos est conçu pour produire des décisions opposables. Chaque exigence réglementaire pesant sur le vote en AG de copropriété est tenue par défaut, vérifiable et contractualisée.
Statut de la copropriété précâblé : règles de convocation, ordre du jour, tenue de séance, procès-verbal, notification des opposants et défaillants. Mise à jour à chaque modification législative.
DPO joignable directement par le syndic responsable de traitement et par les copropriétaires votants. Registre des traitements à jour, sous-traitance documentée, DPA signé par défaut.
Vote par correspondance conforme au décret 2020-834, AG à distance et hybride au sens de l'article 17-1, tous les régimes activables séparément ou conjointement.
Signature électronique qualifiée pour les PV, horodatage qualifié pour chaque bulletin et chaque convocation. Autorité tierce accréditée.
Référentiel général d'amélioration de l'accessibilité : lecteurs d'écran, contraste, navigation clavier complète. Vos copropriétaires en situation de handicap ou âgés votent dans les mêmes conditions.
Système de management de la sécurité de l'information via OVH Cloud pour l'hébergement. Audit annuel par un cabinet agréé PASSI. Rapport synthèse public.
DPA, attestation d'hébergement OVH France, rapport d'audit ANSSI synthèse, rapport RGAA, registre des traitements, modèle d'AIPD pour les copropriétés. Réponse sous 48 heures ouvrées. Contactez-nous.
Six motifs d'annulation d'AG neutralisés par construction.
Les motifs d'annulation d'une AG de copropriété que nous voyons revenir le plus souvent devant le tribunal judiciaire — et la manière dont la plateforme les neutralise par défaut.
Horodatage qualifié de l'envoi de chaque convocation, accusé de dépôt opposable, alerte automatique si la date d'AG est trop proche. Aucune convocation tardive ne peut être envoyée sans validation expresse du syndic.
Verrouillage de l'ordre du jour au moment de l'envoi des convocations. Toute modification ultérieure exige un complément de convocation respectant le délai de 21 jours, tracé dans l'audit trail.
Contrôle automatique du plafond de trois mandats par mandataire (article 22) et de l'exception des 10 % de voix du syndicat. Blocage du dépôt d'une procuration excédentaire avec message explicite au mandataire.
Chaque résolution est paramétrée avec sa majorité (article 24, 25, 25-1 ou 26). Le calcul est automatique, basé sur les tantièmes vérifiés. La passerelle 25-1 est détectée et appliquée sans intervention du président de séance.
PV généré automatiquement à la clôture de l'AG avec mention obligatoire des opposants, défaillants et abstentionnistes. Notification aux opposants et défaillants envoyée dans le mois requis par l'article 18 du décret 1967, horodatée.
Séparation cryptographique entre identité du copropriétaire et contenu du bulletin. Le syndic, le président et les scrutateurs voient les résultats agrégés et la liste des votants, jamais le détail individuel.
Sephos vs prestataires AG du marché, point par point.
Une copropriété lyonnaise de 180 lots, deux bâtiments.
Le cabinet de syndic avait précédemment organisé les AG sous format papier avec un dépouillement manuel mobilisant deux gestionnaires pendant une matinée entière. La bascule vers Sephos a permis de réduire la charge à un seul gestionnaire, de tenir l'AG en deux heures au lieu de quatre, d'obtenir un PV opposable signé eIDAS qualifié immédiatement à la clôture, et d'éliminer le risque de contestation sur les procurations grâce au contrôle automatique du plafond de l'article 22. Le conseil syndical a particulièrement apprécié l'accès en lecture seule à l'audit trail, qui lui permet de vérifier la régularité de chaque scrutin sans dépendre du syndic.
Trois objections, trois réponses directes.
Nos copropriétaires âgés ne sont pas équipés numériquement.
Le vote en ligne n'exclut pas le vote papier. Le formulaire de vote par correspondance imprimé reste disponible et conforme au décret 2020-834 du 2 juillet 2020 : il est envoyé par courrier avec la convocation, retourné par voie postale, et intégré automatiquement par le syndic dans l'urne numérique. Sephos accompagne par ailleurs les copropriétaires qui souhaitent voter en ligne via une hotline française dédiée et une notice illustrée d'une page. L'âge moyen des copropriétaires utilisateurs sur nos copropriétés clientes est de 58 ans.
Voir le vote par correspondanceFaut-il un huissier pour valider l'AG en ligne ?
Non. Aucune disposition de la loi de 1965 ni du décret de 1967 n'exige la présence d'un huissier en AG de copropriété, présentielle ou à distance. Le procès-verbal signé électroniquement au niveau qualifié eIDAS a la même valeur probante qu'une signature manuscrite. La présence d'un huissier peut rester souhaitable pour les AG sensibles (grosses opérations de travaux, contentieux antérieurs), mais elle n'est jamais une obligation légale.
C'est trop cher pour une petite copropriété de 12 lots.
Notre tarif petite copropriété démarre à 290 € HT par AG, comparé au coût cumulé de l'envoi LRAR des convocations (environ 6 € par copropriétaire, soit 72 € pour 12 lots) et du temps gestionnaire (3 à 5 heures à 80 €/h, soit 240 à 400 €), une AG papier coûte 312 € à 472 € hors location de salle. Sephos est rentable dès la première AG, sans compter la sécurisation juridique.
Voir la grille tarifaire complèteLe quotidien du syndic organisateur d'AG.
La promesse de Sephos n'est pas d'ajouter une nouvelle couche logicielle aux cabinets de syndic, mais d'éliminer une accumulation d'outils fragiles : tableur de copropriétaires, mailing manuel des convocations, urne physique, dépouillement à la main, PV tapé après-coup.
- Tableur Excel pour suivre les copropriétaires et leurs tantièmes
- Convocations imprimées et envoyées en LRAR, accusés à classer
- Procurations papier accumulées à l'accueil, plafond contrôlé à la main
- Bulletins dépouillés à la main pendant deux heures en fin de séance
- Procès-verbal rédigé le lendemain, signé par circulation papier sur deux semaines
- Notification aux opposants envoyée parfois hors délai d'un mois
- Liste des copropriétaires synchronisée avec l'état descriptif de division
- Convocations électroniques horodatées, accusés conservés automatiquement
- Procurations déposées en ligne avec contrôle automatique du plafond article 22
- Dépouillement automatique à la clôture, majorités calculées en temps réel
- PV signé eIDAS qualifié à la fin de la séance, notifié dans la semaine
- Notification aux opposants envoyée en LRE horodatée, audit trail conservé
Six raisons de choisir Sephos pour vos AG de copropriété.
Sephos remplace le tableur de copropriétaires, les LRAR papier, les procurations manuelles et le PV rédigé après-coup par une plateforme unique conforme à la loi de 1965, au décret de 1967, à la loi ELAN et à l'ordonnance 2019-1101.
Loi du 10 juillet 1965, décret du 17 mars 1967, loi ELAN, ordonnance 2019-1101, décret 2020-834. Vos AG sont valides dès le premier scrutin, sans cahier des charges technique à rédiger.
Tantièmes généraux, de bâtiment, d'escalier, d'ascenseur, d'eau chaude : Sephos paramètre la pondération applicable à chaque résolution et calcule les majorités sans aucune intervention manuelle.
Contrôle automatique du plafond de trois mandats de l'article 22, exception des 10 % de voix du syndicat, détection des conflits (syndic, préposés, ascendants, descendants). Aucune procuration irrégulière n'est validée.
Présentiel, visioconférence et vote par correspondance agrégés dans un procès-verbal unique. La modalité d'expression du vote ne change pas la valeur du vote. Conforme à l'article 17-1.
Procès-verbal généré automatiquement à la clôture, signé au niveau qualifié eIDAS par le président et les scrutateurs, opposable au même titre qu'une signature manuscrite devant un juge.
Scellement, audit trail signé et PV qualifié archivés dix ans en France. Accès en lecture seule garanti aux copropriétaires et au conseil syndical, conformément à l'article 33 du décret 1967.
AG extraordinaire, exceptionnelle, association, démembrement, abstention.
AG extraordinaire et AG exceptionnelle : quelle différence ?
La distinction prête souvent à confusion. L'AG ordinaire se tient au moins une fois par an, dans les six mois suivant la clôture de l'exercice comptable, conformément à l'article 7 du décret du 17 mars 1967. Elle traite des points de gestion courante : approbation des comptes, budget prévisionnel, désignation du syndic, travaux d'entretien. L'AG extraordinaire est convoquée en dehors de ce calendrier annuel, à l'initiative du syndic, du conseil syndical, ou de copropriétaires représentant au moins le quart des voix. Elle traite de questions ne pouvant attendre la prochaine AG ordinaire — travaux urgents, modification du règlement, contentieux. L'AG exceptionnelle, expression parfois utilisée à tort comme synonyme de l'AG extraordinaire, n'a pas d'existence juridique distincte dans la loi de 1965. Le décret 1967 ne reconnaît que les AG ordinaire et extraordinaire, qui suivent strictement les mêmes règles de convocation, de quorum (absent en copropriété), de majorité et de procès-verbal. Le vote en AG extraordinaire fonctionne exactement comme en AG ordinaire ; Sephos applique le même paramétrage par défaut.
AG d'association : un cadre juridique distinct
L'AG d'une copropriété ne doit pas être confondue avec l'AG d'une association loi 1901. Les deux types d'AG portent le même nom mais relèvent de cadres juridiques entièrement différents. L'AG d'association est régie par la loi du 1er juillet 1901 et les statuts de l'association. Le procès verbal association suit les règles fixées par les statuts : il n'y a pas de loi générale imposant un délai de notification, ni de plafond de procuration, ni de majorités codifiées comme en copropriété. Le PV assemblée générale d'une association doit mentionner les résolutions adoptées, les majorités obtenues et la signature du président et du secrétaire. Pour les associations qui souhaitent tenir leurs AG en ligne avec le même niveau de preuve qu'une copropriété — horodatage qualifié, PV signé eIDAS, archivage long terme — Sephos propose un paramétrage dédié sur sa page AG d'association qui adapte les contrôles juridiques au cadre 1901.
Tantièmes, millièmes et pondération du vote
En copropriété, chaque copropriétaire ne dispose pas d'une voix mais d'un nombre de voix proportionnel à la quote-part de parties communes attachée à son lot, exprimée en tantièmes ou millièmes selon l'état descriptif de division. Les tantièmes généraux servent au calcul de la majorité sur les décisions de portée globale (gestion courante, désignation du syndic, travaux affectant l'ensemble). Les tantièmes spéciaux — de bâtiment, d'escalier, d'ascenseur, d'eau chaude — s'appliquent aux résolutions ne concernant qu'une partie des copropriétaires. Une résolution sur le remplacement de l'ascenseur du bâtiment B n'est votée que par les copropriétaires de ce bâtiment, avec leurs tantièmes spéciaux d'ascenseur, pas avec leurs tantièmes généraux. Sephos paramètre chaque résolution avec sa pondération applicable et calcule automatiquement la majorité — c'est l'un des points où le risque d'erreur manuelle est le plus élevé en AG papier.
Résolutions, majorités et passerelle de l'article 25-1
Le calcul des règles de majorité en AG de copropriété relève de quatre articles principaux. L'article 24 fixe la majorité simple des voix exprimées des copropriétaires présents, représentés ou ayant voté par correspondance. C'est la règle par défaut pour la gestion courante. L'article 25 exige la majorité absolue des voix de tous les copropriétaires, présents ou non. C'est une règle plus exigeante, applicable aux décisions importantes : travaux d'amélioration, individualisation des contrats, installation de bornes de recharge. L'article 25-1 introduit une passerelle pour éviter la paralysie : si une résolution soumise à la majorité de l'article 25 recueille au moins un tiers des voix de tous les copropriétaires sans atteindre la majorité absolue, une seconde lecture est immédiatement organisée à la majorité de l'article 24. L'article 26 fixe la double majorité — majorité des copropriétaires représentant au moins les deux tiers des voix — pour les décisions structurelles : modification du règlement, aliénation des parties communes, surélévation. Sephos détecte automatiquement l'application de la passerelle 25-1 et rouvre le vote à la majorité simple sans aucune action du président de séance ; le fait est mentionné dans le PV.
Abstention vs vote contre : différence et conséquences
La différence abstention et vote contre en AG copropriété est centrale et mal comprise. Un copropriétaire qui s'abstient n'est pas comptabilisé dans les voix exprimées au sens de l'article 24. Un copropriétaire qui vote contre est comptabilisé dans les voix exprimées et son vote est compté comme négatif. À l'article 25 en revanche, l'abstention et l'absence ont le même effet : elles ne contribuent pas à la majorité absolue requise. Le vote contre, à l'article 25, est également défavorable mais officiellement exprimé. La distinction matière sur deux plans. D'abord, sur la qualification de l'opposant : seul le copropriétaire qui a voté contre une résolution adoptée peut ensuite la contester en justice dans le délai de deux mois ; l'abstentionniste ne peut pas. Ensuite, sur le calcul à l'article 24 : l'abstention favorise mécaniquement le résultat puisqu'elle n'entre pas dans le calcul, alors que le vote contre peut faire basculer le résultat. Sephos affiche clairement les trois options sur chaque résolution et calcule les majorités en intégrant cette distinction. Le PV mentionne les abstentionnistes séparément des opposants.
Propriété démembrée : qui vote, l'usufruitier ou le nu-propriétaire ?
Le vote en AG de copropriété de propriété démembrée obéit à des règles précises issues de l'article 23 de la loi de 1965 et de la jurisprudence constante. L'usufruitier dispose du droit de vote sur toutes les décisions de gestion courante — celles relevant de l'article 24 — qui concernent l'usage et la jouissance du bien. Le nu-propriétaire dispose du droit de vote sur les décisions de disposition — celles relevant des articles 25, 25-1 et 26 — qui concernent la substance même du bien : travaux d'amélioration, aliénation, modification du règlement, surélévation. La pratique recommande, en cas de doute, que les deux co-titulaires se mettent d'accord par écrit avant l'AG. À défaut d'accord, le syndic vérifie la nature de la résolution et applique la répartition légale. Sephos identifie chaque copropriétaire démembré dans la liste électorale, lui affecte automatiquement les résolutions qui le concernent et bloque les votes irréguliers (un nu-propriétaire qui tenterait de voter sur une décision de gestion courante, par exemple). Cette automatisation neutralise un motif de contestation classique en copropriété mixte avec investisseurs.
Procuration en AG de copropriété : règles, plafonds, écueils
La procuration vote ag copropriété est régie par l'article 22 de la loi de 1965. Chaque copropriétaire peut se faire représenter par un mandataire de son choix : un autre copropriétaire, un membre de sa famille, un voisin, ou même une personne extérieure à la copropriété. Le mandataire ne peut détenir plus de trois pouvoirs, sauf si le total des voix qu'il détient — la sienne propre plus celles de ses mandants — ne dépasse pas 10 % des voix du syndicat. Trois exceptions importantes : le syndic, ses préposés, son conjoint et ses ascendants ou descendants ne peuvent recevoir aucune procuration, même indirectement. Toute violation de ces règles entraîne la nullité de la procuration et peut, selon la jurisprudence, fragiliser l'ensemble du scrutin si la résolution a été adoptée grâce à des procurations irrégulières. Sephos contrôle automatiquement le plafond de trois mandats, calcule en temps réel le total des voix du mandataire, applique l'exception des 10 %, et bloque le dépôt d'une procuration en faveur du syndic, d'un préposé ou d'un ascendant. Le mandataire est alerté immédiatement par message explicite, ce qui évite les contentieux post-AG.
Résolution sans vote en AG : est-ce possible ?
La question « peut-on adopter une résolution sans vote en AG » revient fréquemment. La réponse est non, sauf cas très limités. Toute décision relevant des articles 24, 25, 25-1 ou 26 doit obligatoirement être soumise au vote des copropriétaires. Le syndic ne peut prendre une décision relevant de l'AG sans passer par un scrutin. Les seules « résolutions sans vote » tolérées sont les questions diverses inscrites à l'ordre du jour à titre informatif : présentation d'un projet sans décision, communication du conseil syndical, information sur un contentieux en cours. Ces questions ne donnent pas lieu à résolution au sens strict et ne sont pas mentionnées comme telles dans le PV. Toute tentative d'adopter une décision par simple consensus oral sans soumission formelle au vote constitue un vice de forme entraînant la nullité de cette décision si un copropriétaire la conteste.
Peut-on revenir sur une résolution votée en AG ?
La question « peut-on revenir sur une résolution votée en AG » se pose souvent après une AG où une décision est apparue inadaptée ou mal préparée. Trois voies existent. Première voie : la contestation judiciaire dans le délai de deux mois à compter de la notification du PV, ouverte aux opposants et défaillants. Le tribunal judiciaire peut annuler la résolution pour vice de forme ou de fond. Deuxième voie : l'inscription d'une nouvelle résolution à l'ordre du jour de l'AG suivante, qui peut abroger ou modifier la résolution antérieure, à la même majorité que celle qui l'avait adoptée. C'est la voie la plus simple en pratique. Troisième voie : la convocation d'une AG extraordinaire si la décision ne peut attendre l'AG ordinaire suivante. Aucune voie ne permet d'annuler unilatéralement une résolution par simple courrier du syndic ou du conseil syndical. Une résolution adoptée engage le syndicat des copropriétaires jusqu'à sa modification expresse par une nouvelle résolution.
Vote pré-AG : la pré-consultation des copropriétaires
Le « vote pré ag » désigne en pratique soit le vote par correspondance émis avant la tenue physique de l'AG, soit la pré-consultation informelle des copropriétaires sur certaines résolutions sensibles. Le premier sens — vote par correspondance anticipé — est juridiquement encadré par le décret 2020-834 et produit ses effets en AG : il est agrégé aux votes émis en séance et concourt à la majorité applicable. Le second sens — pré-consultation informelle — n'a pas de valeur juridique mais peut être utile au syndic pour évaluer la probabilité d'adoption d'une résolution complexe (gros travaux, augmentation des honoraires) et adapter la rédaction des projets. Sephos propose un module de sondage non opposable, distinct du module de vote formel, pour mener ces pré-consultations en amont de l'AG sans confusion avec le scrutin officiel.
Délai de contestation et notification du PV
Le délai de contestation d'une résolution adoptée en AG est fixé à deux mois par l'article 42 de la loi du 10 juillet 1965. Il court à compter de la notification du procès-verbal aux opposants et défaillants — pas à compter de la date de l'AG. La notification doit intervenir dans le mois suivant la tenue de l'AG, par lettre recommandée avec accusé de réception, lettre recommandée électronique ou remise contre émargement. Toute notification tardive prolonge mécaniquement le délai de contestation, ce qui crée une insécurité juridique. Sephos automatise la notification par LRE horodatée dans les sept jours suivant la signature électronique du PV, ce qui garantit le respect du délai d'un mois et fait courir le délai de contestation à une date connue. L'audit trail conserve la preuve de la date et du destinataire de chaque notification.
Site de vote AG : critères de sélection
Un site de vote AG sérieux se reconnaît à sept critères. Premièrement, la conformité à la loi ELAN, à l'ordonnance 2019-1101 et au décret 2020-834, vérifiable par mention contractuelle explicite. Deuxièmement, le calcul automatique des tantièmes — généraux et spéciaux — avec paramétrage par résolution. Troisièmement, le contrôle automatique du plafond de l'article 22 et des exclusions (syndic, préposés, ascendants). Quatrièmement, la production d'un formulaire de vote par correspondance conforme au décret 2020-834, généré automatiquement par résolution. Cinquièmement, la signature eIDAS qualifiée du procès-verbal, avec horodatage tiers accrédité. Sixièmement, l'accessibilité RGAA AA, vérifiable par un rapport récent. Septièmement, l'archivage long terme avec accès en lecture seule pour les copropriétaires, conformément à l'article 33 du décret 1967. Les prestataires qui refusent de répondre par écrit à un de ces points sont à écarter. La conformité ne se présume pas, elle se documente.
Articulation avec les travaux votés en AG
Les résolutions relatives aux travaux constituent la part majoritaire des AG extraordinaires et la principale source de contentieux. Sephos identifie automatiquement la nature des travaux soumis au vote pour appliquer la majorité correcte : entretien courant à l'article 24, amélioration à l'article 25, modification structurelle à l'article 26. Pour chaque résolution de travaux, la plateforme exige la jonction des devis et permet leur consultation en ligne par les copropriétaires en amont de l'AG. Les travaux votés en AG sont consultables ultérieurement par tous les copropriétaires depuis l'espace d'archivage, ce qui facilite le suivi du conseil syndical et la lisibilité des appels de fonds.
Pour les CSE et les associations
Sephos n'est pas une plateforme dédiée à la seule copropriété. Les mêmes garanties — horodatage eIDAS, PV signé qualifié, archivage long terme — sont applicables aux élections CSE sous le régime du Code du travail, ou aux AG d'associations sous le régime de la loi de 1901. Le paramétrage juridique change, mais l'architecture cryptographique et l'expérience votante restent identiques. C'est cette continuité qui permet aux cabinets de syndic gérant également des associations syndicales libres ou des comités de jumelage de mutualiser leurs outils.